Accueil | Nous joindre | Plan du site |  Rechercher
  • Journée annuelle
    1. Journée annuelle 2008
    2. Journée annuelle 2007
  • Prix Reconnaissance
    1. Lauréats et finalistes 2009
    2. Lauréats et finalistes 2008
    3. Lauréats et finalistes 2007
    4. Lauréats et finalistes 2006
    5. Lauréats et finalistes 2005
  • Tournée régionale
  • Séances d'accueil

Journée annuelle 2008
RÉUNION ANNUELLE 2008

Encore une fois, la Journée annuelle des cadres bat des records de participation !
 
ALBUM PHOTOS de la Réunion annuelle 2008(présentation PowerPoint)
caméra
 
 
SOIRÉE GALA

Dans le cadre des activités entourant le 10e anniversaire de l'Association, la réunion annuelle s'est tenue exceptionnellement sur deux jours, soit les 30 avril et 1er mai.
 
Le grand rassemblement a débuté le 30 avril, à 17h30, par la soirée gala soulignant le 10e anniversaire de l'ACGQ et s'est poursuivi le 1er mai, dès 8h00.


Historique de l'ACGQ
 
L'ouverture de la soirée a été marquée par la présentation d'un documentaire historique de l'ACGQ sous forme de vidéo relatant les grands moments de la dernière décennie. Ponctuée de témoignages percutants, cette rétrospective a permis aux 400 personnes présentes de prendre acte des efforts déployés au cours de ces années pour défendre les intérêts des gestionnaires de l'État et pour promouvoir le métier de cadre.
 
 
Membres honoraires
 
Cette soirée s'est poursuivie par une cérémonie au cours de laquelle cinq personnes se sont vues décorées du titre de membre honoraire et ont reçu la clef de l'ACGQ les désignant membres à vie de l'Association:
 

Lucien Parent et Guy Chouinard
M. Lucien Parent, fondateur de l'Association des cadres supérieurs du gouvernement du Québec, aujourd'hui devenue l'ACGQ, pour avoir su relever un défi de grande taille en créant une association de cadres.

Mme Christiane Côté, dernière présidente de l'Association des cadres supérieurs et première présidente de l'ACGQ, membre fondatrice de l'ACGQ.

Christiane Côté et Guy Chouinard

Jacques Paquet et Guy Chouinard

M. Jacques Paquet, dernier président de l'Association des gestionnaires de la fonction publique et parapublique du Québec, qui s'est fusionnée avec l'Association des cadres supérieurs.

Un hommage posthume a été rendu à M. Paul-André Fournier, fondateur de l'Association du personnel cadre, de gérance et de maîtrise de la fonction publique.

M. Jean-Yves Dupéré, président du conseil d'administration et chef de la direction de La Capitale groupe financier, pour son apport exceptionnel au rayonnement et à la valorisation du métier de cadre.

Jean-Yves Dupéré et Guy Chouinard

 
 
Cérémonie des Prix reconnaissance
 
Puis, en troisième partie de la soirée, s'est déroulée la cérémonie des Prix reconnaissance. Trois lauréats aux Prix reconnaissance de l'ACGQ ont été dévoilés. Huit finalistes avaient été retenus.
 
M. Guy Chouinard, président de l'ACGQ, en compagnie de M. Jean-Yves Dupéré, président du Conseil et chef de la direction de La Capitale groupe financier, partenaire exclusif des Prix, a remis aux gagnants un trophée réalisé par l'Économusée du bronze d'Inverness.
 
Les Prix reconnaissance ont pour but de reconnaître formellement l'excellence et la créativité des cadres.
 
Pour plus d'informations sur les lauréats des Prix reconnaissance 2008, nous vous invitons à visiter la section Événements / Prix Reconnaissance / Lauréats et finalistes 2008.
 

Le souper Gala
 
Quelque 400 personnes s'étaient réunies pour ce souper gala.
 

La table d'honneur au Gala


(cliquer sur la photo pour l'agrandir)
Rangée du bas: Mme Christiane Côté, qui fut la première présidente de l'Association des cadres du gouvernement du Québec; M. Serge Doyon, deuxième président de l'ACGQ; Mme Andrée Blanchet, la troisième présidente de l'ACGQ à être élue; M. Jacques Paquet, ancien président-directeur général de l'Association des gestionnaires de la fonction publique et parapublique du Québec.
Rangée du haut: M. Guy Chouinard, président actuel de l'ACGQ; M. Jean-Yves Dupéré, président du conseil d'administration et chef de la direction de la Capitale groupe financier, partenaire exclusif des Prix reconnaissance de l'ACGQ; M. Mario Lecompte, vice-président et directeur général de l'ACGQ; M. Lucien Parent, président fondateur de l'Association des cadres supérieurs du gouvernement du Québec.


Tirage
 
Dans le cadre du 10e anniversaire, l'ACGQ a fait tirer un voyage d'une semaine à Paris pour deux personnes, gracieuseté de Voyages international corporatif. Félicitations à l'heureuse gagnante, Mme Doina Tatiana Wittenberger.
 
De plus, un prix de présence, gracieuseté de La Capitale groupe financier, a été remis à Mme Hélène Boudreault. Félicitations à Mme Boudreault qui s'est méritée un forfait voyage d'une valeur de 750$.
 
Remerciement à La Capitale groupe financier, partenaire exclusif des Prix reconnaissance de l'ACGQ.
 
 
JOURNÉE ANNUELLE 2008
Les activités de cette réunion annuelle se sont poursuivies le lendemain matin par l'assemblée générale. Plus de 800 personnes étaient attendues pour l'occasion.

La journée a débuté par l'assemblée générale. À l'instar des années précédentes, un document vidéo exposant les réalisations de l'année écoulée a été présenté aux membres.

Le président a par la suite présenté et détaillé les défis pour l'année 2008:
  • L'amélioration des conditions de travail;
  • Formation et développement des cadres;
  • Aide personnelle et professionnelle;
  • Sociétés d'État.
Finalement, la transmission d'une information soutenue sur les dossiers de préoccupation commune, soit par le biais de notre site Internet, soit dans le cadre de la Tournée régionale et surtout lors de la Journée annuelle demeure l'une des préoccupations principales de l'ACGQ.
Cette année, de nombreuses questions ont été posées au président concernant notamment l'état d'avancement du dossier des conditions de travail et des actions de l'Association menées auprès des représentants du Secrétariat du Conseil du trésor. M.Chouinard a donc dressé un tableau de la situation. Les nombreuses questions démontrent l'importance du dossier et l'intérêt des membres.
Rapport de la trésorière
 
Mme Diane Plante, trésorière, a présenté son rapport financier pour l'année 2007. Elle a évoqué les résultats financiers positifs et les efforts soutenus pour assurer une saine gestion budgétaire permettant d'offrir aux membres des services de qualité tout en maintenant un budget équilibré.
 
 
Rapport de la présidente du comité d'élection
 
La présidente du Comité d'élection, Mme Sylvie Hallé, de la Régie de l'assurance maladie du Québec, a dévoilé le résultat de l'élection des administrateurs du Conseil d'administration.
 
Cliquez ici pour connaître la nouvelle composition du Conseil d'administration 2008-2009.
 

Hommage aux cadres de Rivière-aux-Renards

Avant de faire la pause pour le dîner, M. Guy Chouinard a souhaité rendre hommage à des cadres qui ont travaillé jour et nuit afin de venir en aide à la population de la région de Rivière-au-Renard, en Gaspésie, où les pluies diluviennes ont dévasté une partie du territoire.

C'est donc avec beaucoup de fierté que M. Chouinard a rendu un témoignage à ces hommes et à ces femmes, cadres, membres de l'Association, qui ont été mobilisés lors de ces inondations.
  • M. Louis Bigaouette, ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation
  • M. Jules Boulanger, ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
  • M. Roger Cyr, ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
  • M. Jean-Marie Dionne, ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
  • M. Éric Hufty, ministère de la Famille et des Aînés
  • Mme France-Sylvie Loisel, ministère de la Sécurité publique
Conférences

La deuxième partie de la journée a débuté par la présentation d'une fiction très percutante: À partir d'un concept innovateur alliant vidéo et comédiens sur scène, cette fiction avait pour but d'introduire le thème de la Journée intitulé «Ces peurs que l'on doit surmonter».

Selon certains auteurs, nos peurs nous accaparent tellement qu'elles motivent la plupart de nos actions quotidiennes. «Quand nous laissons nos peurs occuper de l'espace en nous, elles nous rendent vulnérable aux autres, à leur pouvoir sur notre vie.»

L'objectif de la journée était donc, d'une part, de prendre conscience de nos peurs et de voir comment elles agissent autant sur notre vie professionnelle que personnelle et, d'autre part, d'explorer des pistes de solutions réalistes aidant à surmonter ces peurs afin de mieux aller de l'avant.
 
 
Vaincre ses peurs

M. Georges Brossard, entomologiste et fondateur de l'Insectarium de Montréal, a su avec brio séduire l'auditoire et démontrer par le biais des insectes, qu'il est possible de surmonter ses peurs. Il a su même convaincre certains participants de monter sur scène et de prendre dans leurs mains une tarentule.

En fin d'après-midi, M. Carol Allain a su, grâce à son style débridé et son humour, capter l'attention des cadres jusqu'à la fin, malgré une journée très remplie.

(cliquer sur la photo pour l'agrandir)

 
LES ATELIERS

Atelier 1 - Libérer le courage... pour un management d'équilibre
M. Robert Bouchard
Président du Groupe Conscientia inc.
Médiateur et consultant

 


M. Robert Bouchard est un conférencier réputé qui nous propose de transformer nos peurs et nos doutes en talents et habiletés relationnelles.
 
La peur est une sensation physique, un indicateur, … mais de quoi donc ?
 
La peur n'est, en fait, qu'une émotion qui fait appel à notre intelligence émotionnelle et avec laquelle il faut apprendre à composer. L'auteur Daniel Goleman suggère d'améliorer la « conscience de soi » pour mieux maîtriser les émotions, les nôtres et celles des personnes qui nous entourent.
 
La peur découle d'un manque de maîtrise qui requiert donc de libérer notre courage pour désamorcer les tensions que nous vivons.
 
Une meilleure maîtrise personnelle permet d'avoir une meilleure conscience des signaux qui nous parviennent et une meilleure conscience, aussi, des besoins qui nous sont signalés, qu'ils soient ou non satisfaits.
 
Nous devenons ainsi plus en mesure de déceler les besoins qui sont cachés derrière les émotions que nous vivons ou qui nous sont manifestées et parvenons à mieux savoir quoi en faire. Nous avons une meilleure conscience des besoins qui se manifestent; nous comprenons mieux l'information qui se cache derrière les signaux qui nous parviennent.
 
Quoi qu'il dise et la façon qu'il le dise (parfois maladroitement), l'autre, de par un besoin non satisfait, est le facteur déclencheur… de mon besoin.
 
Et c'est en passant par la responsabilisation de soi qu'on peut développer une meilleure conscience de nos besoins et de prendre action.
 
Des stratégies de prise en compte et de respect de ses besoins permettent de traduire les messages qui nous sont dirigés et de désamorcer les crises; tout étant interprétation ou projection, inconsciente ou maladroite.
 
L'art de la négociation réside dans la volonté et la recherche de contribution. Dans nos échanges avec autrui, nous ne sommes généralement pas exposés à des conflits de besoins, mais plutôt à des conflits de stratégies qui nous empêchent de prendre en compte les besoins de l'autre. Il peut donc s'avérer très utile de prendre en considération les besoins que l'autre nous identifie et qu'il clarifie; ce qui, toutefois, ne signifie pas nécessairement être d'accord avec lui.
 
C'est à ce moment que l'empathie, la capacité de mettre son attention au bénéfice de l'autre et de soi, joue un rôle primordial. Les gens qui demeurent en attente, dont les émotions demeurent figées, ou ceux qui se cantonnent dans un rôle de victime recherchent la sympathie, ce qui constitue un grand piège. Il est dès lors important de briser les attentes irréalistes qui se sont créées.
 
Faire de la projection nous permet de nous mobiliser en nous permettant de visualiser notre capacité d'agir.
 
Faire partie des décisions, se sentir utile stimulent la motivation et facilitent la mobilisation.
 
 
Atelier 2 - Équilibre et turbulence
M. Mario Cayer
Professeur - département de management
Université Laval

 


Dans une société où les structures sécurisantes se sont pratiquement toutes effritées (famille, religion, rapports sociaux, institutions sociales), les individus cherchent à retrouver dans leur rapport avec les organisations, les structures sécurisantes et tentent de donner un sens à leur vie. Les personnes se sont jetées dans le travail en espérant réaliser leurs rêves, être reconnues et valorisées par le travail.

Mais, plus souvent qu'autrement, c'est le milieu du travail avec sa turbulence, sa complexité et ses exigences de plus en plus grandes qui a englouti le travailleur dans un tourbillon de priorités et d'urgences de priorités.

Comment réussir à maintenir son équilibre dans un monde du travail étourdissant?

Il y a trois façons de réagir à la turbulence:
  • Quitter l'organisation;
  • S'ancrer pour affronter la turbulence;
  • Foncer au centre de la turbulence pour retrouver le calme intérieur.

Comment retrouver ce calme intérieur ou quels sont les moyens de garder son équilibre?

Il existe trois moyens essentiels pour y arriver:
  • Prendre soin de son cerveau;
  • Accepter sa complexité intérieure;
  • Développer sa présence attentive.
Prendre soin de son cerveau
  • Arrêter de vouloir en faire plus;
  • Arrêter de faire plusieurs choses à la fois en pensant que nous serons plus efficaces; c'est l'inverse qui se produit car nous perdons notre niveau de concentration;
  • Prendre le temps dans une journée d'avoir un échange valable avec une autre personne; les contacts humains positifs augmentent la dopamine et la sérotonine (hormones du plaisir);
  • Avant de quitter, en fin de journée, faire une liste de 3 à 5 items importants à compléter le lendemain;
  • En arrivant au bureau, ne pas ouvrir nos courriels avant d'avoir complété 1 ou 2 tâches importantes de notre liste de la veille;
  • Plusieurs fois par jour, ralentissez consciemment votre cadence d'activité.
Reconnaître sa complexité intérieure
  • Ne vous identifiez pas uniquement à votre rôle de professionnel ou de cadre; il n'y a pas que le travail dans votre vie. Vous serez moins dépendant des attentes de votre organisation;
  • Ne réduisez pas votre vie au mode de pensée GESTION: planification, organisation et contrôle (POC);
  • Ne transférez pas la méthode POC dans les autres sphères de votre vie.
Développer sa présence attentive
  • Évitez le vagabondage mental et ramenez volontairement votre attention sur le moment présent.

Quand nous sommes attentifs à notre esprit, nous réalisons que la plupart du temps, il navigue dans le passé ou dans l'avenir, mais qu'il ne reste pas longtemps dans le présent Nous sommes alors partiellement conscients de ce qui se passe dans le moment même.

Lorsque nous sommes dans un état de présence attentive, nous sommes plus aptes à composer avec la complexité de notre environnement.

Les effets de la pratique de la présence attentive sont les suivants:
  • Meilleure concentration;
  • Meilleure écoute;
  • Plus de clarté dans ses intentions et objectifs;
  • Intuition plus développée;
  • Plus calme;
  • Meilleure confiance en soi;
  • Diminution du stress négatif.

Le succès d'une intervention dépend non seulement de ce que les leaders font et de comment ils le font, mais aussi de leur condition intérieure, de la place d'où ils opèrent, de la source à partir de laquelle toutes leurs actions prennent leur origine.

Otto Scharmer
 
Diaporama (277 ko)
 
 
Atelier 3 - Des peurs qui paralysent... aux peurs qui énergisent
M. Claude-Michel Gagnon
Psychologue et professeur, ÉNAP

 


L'atelier de M. Claude-Michel Gagnon avait comme objectif d'outiller les gestionnaires afin qu'ils puissent être en mesure de transformer des peurs qui paralysent en peurs qui énergisent. Cet atelier a permis d'informer les participants sur la façon d'utiliser les peurs dans une organisation afin de créer la synergie et la mobilisation au sein du personnel.
 
M. Gagnon a débuté sa présentation en mentionnant que derrière chaque peur se cache un désir. Les peurs et les désirs que nous avons sont déclenchés par notre imaginaire.
 
Lorsqu'elles ne sont pas gérées, nos peurs peuvent avoir des effets négatifs sur notre vie. Ces peurs peuvent se transformer en anxiété, en angoisse, en trouble obsessif et compulsif, en panique, en phobie et/ou en dissociation.
 
Pour que nos peurs nous énergisent, il faut les transformer et les vivre comme des désirs, des rêves, des pensées positives. Les voir comme des défis à relever et ainsi en retirer du plaisir.
 
Dans le cadre de l'un de ses cours donné à l'ÉNAP, monsieur Gagnon a analysé 750 bilans de vie faits par ses étudiants. Il en ressort que la principale peur, dans environ 90% des cas, est celle de passer à côté de quelque chose d'essentiel. Le désir derrière cette peur est celui de vivre l'essentiel et une vie pleine de sens.
 
Diaporama (80 ko)
 
 
Atelier 4 - Dépasser nos peurs pour créer librement
 

Mme Danielle Lepage
Présidente de Viva Concept
Anthropologue et formatrice

M. Bruno Poirier
MBA, consultant
Viva Concept

En première partie d'atelier, Mme Danielle Lepage a présenté une définition de la peur. Selon cette définition, la peur fait partie de l'expérience humaine, elle est une émotion causé par notre perception d'un événement. Ce n'est pas l'événement lui-même qui crée la peur mais plutôt les sujets de peur qui sont une construction culturelle et sociale que l'on inculque et transmet.
 
Par la suite, madame Lepage a invité les participants à poser un regard sur la peur présente chez les gestionnaires de la fonction publique québécoise. Ce portrait est fait à partir des données tirées des discussions parmi les cadres présents à la Tournée régionale 2007 ainsi que de focus groupes sur le thème. Selon ces résultats, 56% des peurs des gestionnaires sont liées aux facteurs menaçant la performance, 25% de leurs peurs sont liées au jugement de l'autre et 13% sont plutôt des peurs face à l'organisation. De plus, 74% des gestionnaires ont identifié des conséquences néfastes aux peurs, telles des conséquences sur la santé physique et psychologique ou encore sur la gestion. Toutefois, 8% ont identifiés des conséquences positives de la peur, telles plus de prudence, plus de créativité et dans certains cas une meilleure gestion des ressources humaines.
 
Madame Lepage a ensuite présenté aux participants des solutions pour se libérer de leurs peurs. Selon elle, dans la fonction publique, les solutions passent par un acte social qui consiste à parler de nos peurs. En discuter avec ses pairs ou ses collègues de façon informelle ou formelle (cercle de gestion, groupe de discussion). Oser aborder le sujet avec son patron ou le département des ressources humaines ou l'ACGQ. Échanger avec un coach ou un psychologue du travail. Ces solutions nous permettent en quelque sorte de retrouver notre puissance créatrice, de reprendre contact avec sa créativité afin de ne pas rester sujet passif, mais acteur actif. Pour ce faire, nous n'avons qu'à utiliser ce qui est autour de nous maintenant et aujourd'hui pour devenir créateur.
 
En deuxième partie d'atelier, monsieur Bruno Pelletier a invité les participants à visionner un court dessin animé de Walt Disney. Il leur a ensuite demandé de laisser libre cour à leur esprit créatif par le biais du dessin. Cet atelier ludique devait ainsi permettre aux participants de libérer leur esprit créatif afin de vivre une expérience qui, reproduite dans nos milieux de travail, permet de surmonter nos peurs par la créativité.
 
Jacinthe Pelletier
 
Diaporama (748 ko)
 
 
Dîner

Le dîner de la Journée annuelle, auquel plus de 800 personnes étaient conviées, constitue une occasion privilégiée d'échanges entre collègues.
 
 

LA TABLE D'HONNEUR À LA JOURNÉE ANNUELLE

(cliquer sur la photo pour l'agrandir)
Rangée du bas: M. Germain Lachance, directeur au Centre québécois de leadership;, M. Gilbert Fournier, directeur général à l'Institut d'administration publique de Québec; Mme Julie Lévesque, présidente du Forum des jeunes.

Rangée du haut: M. Mario Le compte, vice-président et directeur général à l'ACGQ; M. Jean-Yves Dupéré, président du conseil d'administration et chef de la direction à La Capitale groupe financier; M. Guy Chouinard, président de l'ACGQ; M. Christian Goulet, vice-président adjoint, secteur public chez Bell Canada, commanditaire majeur de la Journée annuelle; M. Marcel Proulx, directeur général à l'ÉNAP.

LA TABLE DES COMMANDITAIRES


(cliquer sur la photo pour l'agrandir)
Rangée du bas: M. Robert St-Denis, président-directeur général à La Capitale groupe financier; M. Guy Cimon, producteur et réalisateur chez Reflet Vidéo; Mme Monique Bégin, vice-présidente, communications et relations publiques chez La Capitale groupe financier; M. Michel Carbonneau, directeur général des services de gestion stratégique au Centre de services partagés du Québec.
Rangée du haut: M. Alexandre Lachance, représentant au développement des affaires chez Bell Mobilité; M. Jean-Sébastien Paquet, directeur de comptes chez Bell Mobilité; Mme Maryse Tellier, coordonnatrice des études à l'ÉNAP.

 

Départ de deux membres du Conseil d'administration

M. Chouinard a souligné le départ de deux membres du Conseil d'administration:
  • M. André Simard qui, après huit ans au Conseil d'administration, n'a pas renouvelé son mandat. André laissera un grand vide autour de la table du Conseil d'administration tant par sa présence active, son esprit vif et sa vision stratégique que par ses interventions toujours pertinentes et judicieuses.
  • M. Jean Payer, qui a démissionné en début d'année pour des raisons professionnelles. Malgré son bref passage au sein du Conseil, Jean a toujours su donner son opinion dans les dossiers chauds de l'Association.
Merci à ces deux membres pour leur contribution à la réalisation des mandats de l'Association.
 
 

MERCI À TOUS NOS COMMANDITAIRES

PARTENAIRE MAJEUR de la Journée annuelle 2008

 

 

 
 
Impression - Ajouter à mes favoris - Ce site comme page d'accueil
Copyright © 2010 Association des cadres du gouvernement du Québec (ACGQ) - Tous droits réservés.
Site généré par la technologie Gi²